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Affichage du contenu avec la plus haute réputation sur 17/12/2018 dans tout le forum !

  1. 2 points
  2. 2 points
    j'ai beaucoup de sortes de balais ! et je connais Action... je pourrai toujours aller voir et m'offrir un balai nouveau que je ne connais pas encore !!!!
  3. 1 point
    Nous avons reçu début de semaine un appel de la clinique vétérinaire de Chambly concernant un monsieur dont les parents venaient de décéder et qui avait pris RDV pour euthanasier leur chien , un cairn terrier mâle âgé de 13 ans et en pleine forme. Nous avons répondu présent et Lucky a rejoint les cani-senioriens d'Andeville. Lucky est un très beau cairn gris anthracite , il est très sympathique et ok avec ses congénères et les chats. Il a été castré cette semaine et sa prise de sang et son cœur sont bons. Il adore les promenade et c'est vraiment un chien de famille qui a été aimé. Lucky est proposé au parrainage et à l'adoption.
  4. 1 point
    C'est avec beaucoup de peine que je vous annonce que le Papa de Christine est décédé douces pensées pour elle et sa famille doux repos Mr J'ai trouvé ce poème de Paul Verlaine Il est un arbre au cimetière Poussant en pleine liberté, Non planté par un deuil dicté, – Qui flotte au long d’une humble pierre. Sur cet arbre, été comme hiver, Un oiseau vient qui chante clair Sa chanson tristement fidèle. Cet arbre et cet oiseau c’est nous : Toi le souvenir, moi l’absence Que le temps – qui passe – recense… Ah, vivre encore à tes genoux ! Ah, vivre encor ! Mais quoi, ma belle, Le néant est mon froid vainqueur… Du moins, dis, je vis dans ton coeur ?
  5. 1 point
    Les frangines pissouillettes, je suis ravie pour vous. Infiniment ! Vous aviez posé vos valises chez Mary depuis un bon moment, vous pouvez maintenant les jeter. Ou les proposer sur le BC pour aider Mary à financer quelques balais ou wassingues. Ca, Josse, c'est peut être quelque chose à rajouter à la Boutique CS car nous, parrains/marraines de ces demoiselles, pouvons offrir à nos filleules de quoi ... nettoyer derrière elles. Quoique dans leur cas, c'est plutôt polaires et serviettes éponges pour les paniers. Gros bisous les miss, et faites un effort ... Un immense Merci Mary pour offrir un toit définitif à ces jeunes filles. Et Merci à Capucine et au Père Noël pour avoir joué les entremetteurs.
  6. 1 point
    Courage Arnold ,ne plus voir est un handicap ,mais tu connais bien ton environnement profite bien petit bonhomme ,
  7. 1 point
    Super pour les sœurs pissouillettes ! Merci Mary. Le marché du balai à frange n'est pas prêt de s'effondrer.
  8. 1 point
    Un grand merci pour les soeurettes, elles restent "chez elles" . Quant aux pipis, ce sont de petits pipis ils sont vite nettoyés avec un balai éponge ou pourquoi pas un aspirateur poussière ou eau qui permet aussi d'aspirer les "flaques" laissées par les plus grands !
  9. 1 point
    ,Merci Mary...👍👏😙❤🎅🎄 Super pour les soeurs Elé et Nina ❤❤ Vous savez Mary...Owen n'est tjrs pas propre 😉😕 mais il est trop chou ❤
  10. 1 point
    Bonjour à tous Pour notre 16 ème histoire de noël je nous emmène au soleil enfin presque ... Le Noël de Garou le kangourou Sous la chaleur, le sol craquait comme une biscotte. En cette période de l’année, Garou le kangourou ne tenait plus en place. Chaque soir, sa maman lui lisait des histoires de Père Noël, et chaque nuit, Garou contemplait le ciel pur en imaginant qu’un bonhomme tout rouge avec une barbe blanche en surgirait bientôt. - Tu vas où ? lui demanda Roméo, son ami le dingo, croisé en chemin. - Je rends visite à mon grand-père, Papou. À son âge, il a du mal à se déplacer. - Je peux venir ? - Évidemment. Papou le vieux kangourou semblait dormir à l’ombre d’un eucalyptus. Il ouvrit péniblement les yeux en entendant les deux amis approcher. - Mais qui voilà ? dit-il joyeusement. Deux kangourous ! - Je ne suis pas un kangourou, dit Roméo, je suis un dingo. - Ah bon ? Pardon mon garçon, ma vue n’est plus ce qu’elle était ! Tout est flou autour de moi. Bref ! Alors les enfants, vous êtes pressés de recevoir la visite du Père Noël ? Garou parla longuement de l’excitation qu’il ressentait, des cadeaux qu’il espérait, et son grand-père se régalait à l’écouter. Le vieux kangourou finit par hocher la tête à plusieurs reprises en répétant : - C’est bien… c’est bien… Puis son regard sembla se voiler, parti pour des régions lointaines. - Quand je pense que le Père Noël, je ne l’ai jamais vu… Dommage, j’aurais bien aimé. Rien qu’une fois. Il sembla ensuite se ressaisir et dit : - Si vous le croisez, dites-lui bonjour de la part du vieux Papou ! Lorsqu'ils l’eurent quitté, Garou parut contrarié. - Non ! conclut-il après réflexion, c’est le Père Noël qui lui dira bonjour, en personne ! - Comment ça ? fit Roméo. - Ce soir, tu veux bien m’aider ? demanda mystérieusement Garou. Son copain Roméo ne pouvait rien lui refuser. C’est ainsi qu’ils se retrouvèrent, à quelques mètres de l’eucalyptus de Papou, à la nuit tombée. Garou n’était pas venu les mains vides. - Qu’est-ce que tu transportes ? dit Roméo. - Un vieux manteau, emprunté chez les fermiers. Je l’ai roulé dans l’argile pour lui donner une belle couleur rouge. J’ai aussi trouvé du coton. Avec ça, on va pouvoir confectionner une belle barbe. - J’ai compris ! fit Roméo le dingo. Tu tiens à réaliser le rêve de ton Papou ! Mais moi, je dois faire quoi ? - Le Père Noël est grand, Roméo. Je vais te mettre la barbe, tu vas grimper sur mes épaules et nous enfilerons le manteau. Avec ses yeux fatigués, mon Papou ne pourra pas nous reconnaître ! Aussitôt dit, aussitôt fait. Mais Roméo pesait son poids, et c’est un édifice branlant qui se dirigea vers l’eucalyptus. Le vieux kangourou occupait la même place que l’après-midi. Il semblait dormir. Prenant une grosse voix, Garou dit : - Bonsoir Monsieur Papou, c’est le Père Noël qui te rend visite ! Papou ouvrit les yeux et se racla la gorge. - Oh oh ! Un Père Noël avec des jambes de kangourou, ce n’est pas banal, ça ! Garou, qui avait du mal à supporter le poids de son copain, tanguait de plus en plus. - Tu es content de me voir ? poursuivit-il pourtant. - Oui, dit le vieux kangourou en commençant à rire, je suis content de voir un Père Noël avec un museau de dingo ! - Alors nous allons te laisser ! conclut Garou au bord de s’écrouler. Ils réussirent à tenir bon deux minutes de plus avant de chuter sur le sol poussiéreux, fourbus mais satisfaits d’avoir réalisé le rêve du grand-père. Le cœur léger, ils retournèrent chez eux et s’endormirent d’un sommeil paisible. Le lendemain, avant même d’inspecter le pied de son sapin, Garou, rejoint par Roméo, alla saluer son grand-père. Les deux notèrent chez lui un changement… - Tu as des lunettes, maintenant ? s’exclama Garou en le découvrant. - Oui, dit son Papou. C’est un cadeau du Père Noël ! Et tu sais, il est venu me voir ! - Non ! fit Garou. - Si ! Deux fois ! ajouta le grand-père avec une belle lumière au fond des yeux. La deuxième fois, quand il me les a offertes, il tenait un peu mieux sur ses jambes… Il se pencha vers Garou et ajouta, en clignant de l’œil : - Mais, je vais te dire : des deux, c’est sa première visite qui restera pour moi la plus magique… FIN Une histoire écrite par Stéphane Daniel
  11. 1 point
    je suis très émue de ce bel hommage pour mon Justin Mary, et je vous remercie pour vos messages de réconfort. nous avons partagés plus de 15 années de tendresse et de complicité Mais depuis ce dernier printemps, les promenades dans notre campagne se faisait moins longues et les chemins de bord de mer ne faisait plus son bonheur. Il s'en est allé contre mon coeur mais en laissant dedans un grand vide. Il as bien mérité son repos près de ses copains qu'il accueillait toujours avec bienveillance. Merci pour lui.....merci pour moi.
  12. 1 point
    oh oh oh ! j'ai reçu ce matin ce message ... Cela m'a fait plaisir car j'en connais l'auteur et cela m'a rappelé de bons souvenirs... Tamino qui m'écrivait tous les ans et Capucine qui prend la suite ! Voilà la lettre reçue : Bonjour Père Noël Mary est partie pour nous acheter nos croquettes. Je profite pour te mettre un message avec l'aide notre Tonton Jean-Paul. Cette année, ce n’est pas Tamino qui te met le message parce que mon vieux frère est parti loin. Je ne le vois plus et je sais pourquoi. Nous les chiens, on comprend beaucoup plus de choses que vous le pensez ! Mais parce qu’il y a d’autres amis qui sont partis rejoindre Tamino, j’ai pensé qu’on pourrait peut-être avoir de nouveaux frères et sœurs. Bien sûr, Mary dit toujours que ceux qui sont avec nous restent en amis jusqu’à ce qu’ils trouvent une vraie famille mais je sais que certains qui sont là depuis longtemps auront du chagrin de partir. Alors comme j’écoute tout ce qui se dit, même quand Mary téléphone, j’ai compris qu’elle parlait avec Tatie Sandrine de nos petites sœurs, Elé et Nina. J’ai beau leur dire de faire attention, c’est pas vraiment réussi ! Je sais que leur surnom est « sœurs pissouillettes» ! Elles sont gentilles mais c’est compliqué pour moi de les surveiller. J’ai peur qu’une nouvelle famille n’accepte pas qu’elles fassent des cochonneries ! alors, Père Noël, pourrais-tu demander à Mary et à Tatie Sandrine qu’on puisse les garder toujours avec nous. Je sais que Mary elle les aime bien malgré tout et nous, les copains et copines, on les aime beaucoup ! Voilà, Père Noël, je crois que c’est comme ça que Tamino t’écrivait pour nous. Il m’avait expliqué ! Merci de penser à elles et à nous. Tu peux venir le soir de Noël, il y aura des gâteaux pour toi et tes rennes. On ne les aura pas mangé, c’est promis… Je sais que le rêve de Tamino était de venir dans ton traineau et de t’aider mais moi, Capucine, je suis trop grande pour y arriver… alors juste, je surveillerai ton passage ! mais si je dors quand tu passes, pardonnes-moi ! Capucine J'ai bien été revoir le post des petites soeurs "pissouillettes" (je ris dans ma barbe de ce surnom !)... C'est vrai que ça ne doit pas drôle mais ce qu'elles sont mignonnes les deux petites ! Personnellement, je serai bien content de ne plus intervenir pour elles l'an prochain si vous m'appelez toujours. Mais maintenant il faut que Mary soit d'accord pour que les "pissouilleries" risquent d'être à l'ordre du jour définitivement. Peut-être feront-elles encore des petits progrès. Je mets un mot à Mary et à Sandrine pour aider les petites soeurs. Je serai leur avocat ! je ne vais pas faire de fausses promesses mais je dirai, Capucine, que vous seriez tous malheureux de les voir partir ! je ne promets rien mais je vais demander pour elles
  13. 1 point
    J'ai lu l'histoire de Lancelot la grenouille et elle m'a immédiatement fait repenser à une chanson et une vidéo des années 70. Vous savez, celle avec la grenouille ménestrel. "Love is all" de Roger Glover et the Butterfly ball. Les images ne sont pas terribles (et je n'ai pas le son sur cet ordi ...) alors désolée si elle passe mal. mais la voici. C'est une des chansons qui me "fout la pêche" quand je l'entends :
  14. 1 point
    Bonjour à tous pour ce 14 ème conte celui-ci est dira t-on dans l'air du temps mille bise du coeur à tous Le noël de Gédéon le cochon C’était le matin du dernier dimanche avant Noël. Gédéon le petit cochon s’ébroua et se dressa sur ses pattes blanches, tout excité à l’idée de retrouver ses copains. Ce jour était pour tous un grand jour, celui où l’on préparait la crèche. Il courut vers l’étable qui devait l’accueillir. Là, il retrouva Bruno l’agneau, Alain le poulain, Odilon l’ânon et Emilio le veau regroupés autour d’un lit de paille sur lequel un petit Jésus prendrait bientôt sa place. Tout autour, des pierres ramenées de l’extérieur avaient été harmonieusement disposées au fond de l’étable, évoquant un décor de grotte. Alain et Odilon avaient récupéré l’épouvantail du champ le plus proche. Dressé dans le fond, il jouait à la perfection son rôle de berger. Un rayon de lumière traversait une étroite fenêtre pour se poser sur le berceau improvisé, c’était magnifique. - Eh voilà ! dit Emilio, elle est prête ! Et au complet ! Tout y est, le berger, l’agneau, l’âne, le cheval, et le bœuf ! Gédéon dressa ses oreilles en attendant la suite. Mais de suite, il n’y en eut pas. Et lui alors ? Bien décidé à ne pas en rester là, il sortit précipitamment et fila droit vers la ferme la plus proche. Il pénétra dans la pièce principale, déserte heureusement, et repéra la plante qui l’intéressait. Avec délicatesse, il arracha deux longues feuilles au bambou qui décorait les lieux. Il les fixa bien dressées sur le sommet de sa tête. Dans un reflet de la vitre, il s’admira. Parfait ! Il ressemblait comme deux gouttes d’eau à Odilon l’ânon. Mais quand il voulut prendre place autour de la crèche en lançant un « hi han ! » tonitruant, ses copains secouèrent la tête. - Gédéon, dit Emilio, on t’a reconnu ! - Vous avez fait comment ? dit Gédéon très étonné. La queue basse, il sortit de nouveau, se débarrassa de ses fausses oreilles et eut une nouvelle idée. Avisant un tas de neige, il fonça la tête la première et creusa presque une galerie à l’intérieur. Il dut répéter l’opération plusieurs fois avant d’obtenir le résultat escompté. Mais il était content de lui. Avec toute cette neige sur son dos, il faisait un mouton très présentable. Et hop, direction la crèche. Sur la pointe des pattes, en lâchant quelques « mèè mèèè » pénétrés, il tenta de se mêler à ses amis. Leurs regards se posèrent sur lui. Ils laissèrent passer quelques minutes sans rien lui dire, le fixant toujours. Gédéon sentit bientôt quelques gouttes s’écraser sur ses pattes, puis les gouttes devinrent de plus en plus nombreuses. Zut alors, il fondait ! - Gédéon, dit alors Alain, nous avons déjà un mouton ! Dégoulinant, Gédéon tapa de la patte sur le sol. - Comment vous savez que c’est moi ? Bruno s’approcha de lui. - Qu’est-ce que tu vas faire maintenant ? Te dessiner des taches sur le dos pour ressembler à Emilio ? Et t’avancer en meuglant « meuh meuh » ? - C’est de votre faute ! protesta Gédéon. Personne ne veut de moi autour de la crèche ! - Mais, qu’est-ce qui te fait penser ça ? fit Odilon. - Tout à l’heure, vous avez dit que vous étiez au complet ! - On ne savait pas que tu voulais nous rejoindre. Tu aurais dû nous avertir ! - Mais… mais… bougonna Gédéon la tête basse, c’est vrai qu’on n’a jamais vu de cochon dans une crèche ! - Peut-être qu’à l’époque, il n’y en avait pas. Mais nous sommes là pourquoi ? Pour réchauffer un nouveau-né. Et la chaleur d’un vrai cochon vaut bien celle d’un faux mouton ! - C’est vrai ? s’exclama Gédéon en redressant la tête. - Bien sûr ! firent en chœur Bruno, Odilon, Alain et Emilio. Ces deux derniers s’écartèrent pour lui faire de la place. Et Gédéon, tout fier, joignit son souffle à ceux de ses amis. FIN Une histoire écrite par Stéphane Daniel
  15. 1 point
    Bonjour à tous en ce 13 ème conte , j'ai prit un histoire si douce et si jolie bonne lecture ! Le noël de Lancelot le crapaud « La princesse posa ses lèvres sur son joli crapaud, et plouf !, il disparut. À la place se tenait maintenant un beau prince qui la prit dans ses bras et l’emporta en lui jurant de l’aimer jusqu'à la fin des temps. » La maman reposa le livre et frotta son crâne sur celui de son fils qui l’avait écouté sans l’interrompre. - Elle t’a plu cette histoire, Lancelot ? - Je l’adore ! lui répondit son petit crapaud. - Maintenant, il faut dormir, sinon, cette nuit, le Père Noël passera au-dessus de toi sans s’arrêter. - Je dors déjà, maman… Lancelot posa sa joue sur le nénuphar moelleux qui flottait sur la mare qu’ils habitaient et ferma les yeux. Mais il ne s’endormit pas tout de suite. Derrière ses paupières, comme chaque soir, Vanille la jolie grenouille s’invita. Elle venait de s’installer pas très loin de chez eux. Sa robe verte était éblouissante et quand elle le regardait avec ses yeux transparents, il avait l’impression de devenir complètement idiot. D’après son papa, c’était bien la preuve qu’il était amoureux. Il ne lui restait plus qu’à prendre Vanille dans ses bras et l’emporter, comme dans le livre. Lancelot souleva une paupière en espérant que le Père Noël ne l’observait pas. Des libellules rasaient la surface de l’eau stagnante. Plus loin voguait le grand nénuphar que ses parents avaient décoré pour le réveillon. Vanille et lui avaient lié connaissance. Son papa lui avait donné pour conseil d’avouer qu’elle lui plaisait, mais Lancelot n’avait rien dit, parce que le dire, c’est plus facile à dire qu’à faire. Pourtant, quand elle le croisait et qu’ils bavardaient un moment, Vanille avait la robe verte qui rougissait un peu. Était-ce le signe qu’il lui plaisait aussi ? Il décida de faire semblant de dormir. Il fit si bien semblant qu’il s’endormit. À son réveil, ses parents souriaient sur leur nénuphar. Un paquet était arrivé pendant la nuit de Noël. Lancelot, encore ensommeillé, se précipita pour l’ouvrir. Il n’avait rien demandé de particulier, il aimait les surprises. Il fit des bonds sur place en découvrant que le Père Noël avait deviné ce qui lui ferait plaisir. Il tenait entre ses pattes le cadeau idéal. Il le transporta de l’autre côté de la mare et le dissimula derrière un bouquet d’herbes avant de guetter au bord de l’eau la venue de sa grenouille préférée. Vanille ne tarda pas à apparaître. Il bondit près d’elle. - Tu as reçu la visite du Père Noël ? lui demanda-t-il. - Oui, répondit Vanille, et j’ai été gâtée. - Moi aussi. - Tu as eu quoi ? - Pour le savoir, tu vas devoir me faire un bisou. - Toi aussi. Et un bisou comment ? Un bisou magique ? - Je suis sûr que tous tes bisous sont magiques… Vanille baissa la tête, flattée, et se contenta, en guise de réponse, de s’approcher de Lancelot. Quand elle fut près de lui, elle déposa une bise sur le haut de sa tête. - Voilà, c’est fait ! dit-elle. - Ne bouge pas ! dit alors le petit crapaud. Il lui tourna le dos et fila derrière les herbes. Les vêtements reçus du Père Noël étaient étalés par terre. Il les enfila en vitesse, le collant, les bottes à revers, la chemise blanche, la veste dorée, sans oublier la ceinture où il glissa son épée de prince charmant. Quand il se sentit prêt, il sauta hors de son abri en criant : - Surprise ! Son sourire se figea à l’atterrissage ; il n’y avait plus personne. « Elle est partie » se dit-il dans son costume de triste prince. Un poids sur les épaules, il baissa la tête. Soudain, un cri le fit se relever : - Surprise ! Sur sa gauche, les fleurs bleues d’un bouquet de myosotis venaient de libérer Vanille qui, bien cachée, l’observait. Vêtue d’une robe rose, une couronne sur la tête, elle improvisa une révérence. Alors Lancelot le crapaud charmant la prit dans ses bras et l’emporta en lui jurant de l’aimer jusqu’à la fin des temps. FIN Une histoire écrite par Stéphane Daniel
  16. 1 point
    Coucou c'est moi Mandy, j'en reviens pas déjà le père Noël à traiter ma demande, je suis super contente et ma maman aussi, j'espère que d'autres petits loulous vont réussir comme moi, merci à tous, merci à cani, merci père noël, c'est magique, je vous une grosse lèche à tous.
  17. 1 point
    Bonjour à tous pour ce 12 ème , j'ai choisie un partage , je pense qu'il vous plairas merci à tous pour vos commentaire j'aime faire plaisir et là je suis heureuse comme tous ! ❤️❤️ LE NOEL DE LEO Grand-mère est venue pour les vacances, elle aide Léo à préparer le grand jour de Noël. Ensemble, ils ont fabriqué des guirlandes, préparé la liste des cadeaux et décoré le sapin avec les boules multicolores... Ce matin, Léo a ouvert la dernière fenêtre de son calendrier aux bonbons. - C'est aujourd'hui Noël, c'est aujourd'hui ? - Non, pas encore, demain matin, lui répond sa grand-mère. Le Père Noël doit traverser tous les pays depuis le pôle Nord, et c'est loin. - Mais comment il fait pour avoir assez de jouets pour tous les enfants du monde ? - C'est une bonne question, mon Léo. Parfois, il a des problèmes : à la fin de sa tournée, quand le Père Noël arrive à la dernière maison, il n'a plus rien dans sa hotte, plus un jouet, plus un cadeau pour le dernier enfant... - Mais c'est pas juste ! répond Léo. Il est méchant, le Père Noël. - Non, il n'est pas méchant. Mais l'enfant n'a peut-être pas pu faire sa lettre ou bien elle s'est perdue Parfois, un autre enfant a demandé tant et tant de cadeaux qu'il n'y en a plus pour le dernier. - C'est pas Juste, chuchote Léo. Léo a une idée. Il se précipite dans sa chambre et renverse sa caisse de jouets.. Oh, ce lapin, il ne s'en souvenait plus, ça fera plaisir à un petit. Et ces gros cubes en mousse, il les connaît, par cœur, il n'y joue plus depuis; longtemps... Et cette voiture, elle est très belle mais il en a deux. Quand Léo revient au salon, il a les bras chargés de jouets. Il les dépose près de ses chaussons, au bas du sapin, et dit à sa grand-mère : - Tu vois, si le Père Noël est en panne, il prendra mes vieux jouets pour les donner au dernier enfant. Et ce sera plus juste...
  18. 1 point
    Eva tu as trouvé une famille de rêve comme je suis heureux pour toi Belle vie aves tes parents et ton petit frère Gros Diabo le petit
  19. 1 point
    Une très belle adoption Eva tu vas être heureuse ,on imagine tout de suite qu'elle a adopté sa gentille famille y compris son petit frère ,merveilleux ce petit bisou ,, Tu sais je crois qu'il n' y a pas de souci , pour Noël ,,
  20. 1 point
    Merci à vous deux pour cette très jolie adoption, j'adore moi aussi le bisou avec son frangin. Nul doute que vous allez la rendre heureuse la petite princesse Eva, elle est déjà dans son domaine et peut être bien que le père Noël va venir pour elle.... En fait , je crois qu'il est passé aujourd'hui pour toi, il a pris un peu d' avance , mais tu sais Eva, il est capable de mettre quand même quelque chose dans ton petit soulier la nuit de Noël. Tu peux toujours essayer
  21. 1 point
    Ton premier dimanche dans ta jolie famille ave ton mignon frangin, Eva. Tu dois être aux anges.
  22. 1 point
    Elle va être bien "notre" petite Eva.
  23. 1 point
    Les photos de la rencontre sont magnifiques. Ces deux petites puces vont bien ensemble, on dirait des jumeaux. Je vous souhaite à tous beaucoup de bonheur.
  24. 1 point
    Zen, Mary ... Zen. Imaginez que ce soient des St Bernards ...
  25. 0 points
    Bonjour à tous en ce 15 ème conte de ,noel je vais faire plaisir à beaucoup préparer les mouchoir , désolé ❤️❤️❤️ Bonne lecture mille bisou à tous La petite filles aux allumettes Il faisait effroyablement froid, il neigeait depuis le matin, il faisait déjà sombre : le soir approchait, le soir du dernier jour de l'année. Au milieu des rafales, par ce froid glacial, une pauvre petite fille marchait dans la rue : elle n'avait rien sur la tête, elle était pieds nus. Lorsqu'elle était sortie de chez elle le matin, elle avait eu de vieilles pantoufles beaucoup trop grandes pour elle. Aussi les perdit-elle lorsqu'elle eut à se sauver devant une file de voitures. Les voitures passées, elle chercha après ses chaussures :un méchant gamin s'enfuyait emportant en riant l'une des pantoufles, l'autre avait été entièrement écrasée. Voilà la malheureuse enfant n'ayant plus rien pour abriter ses pauvres petits petons. Dans son vieux tablier, elle portait des allumettes : elle en tenait à la main un paquet. Mais, ce jour, la veille du nouvel an, tout le monde était affairé. Par cet affreux temps, personne ne s'arrêtait pour considérer l'air suppliant de la petite qui faisait pitié. La journée finissait, et elle n'avait pas encore vendu un seul paquet d'allumettes. Tremblante de froid et de faim, elle se traînait de rue en rue. Des flocons de neige couvraient sa longue chevelure blonde. De toutes les fenêtres brillaient des lumières : de presque toutes les maisons sortait une délicieuse odeur, celle de l'oie, qu'on rôtissait pour le festin du soir: c'était la Saint-Sylvestre. Cela, oui, cela lui faisait arrêter ses pas errants. Enfin, après avoir une dernière fois offert en vain son paquet d'allumettes, l'enfant aperçoit une encoignure entre deux maisons, dont l'une dépassait un peu l'autre. Harassée, elle s'y assied et s'y blottit, tirant à elle ses petits pieds: mais elle grelotte et frissonne encore plus qu'avant et cependant elle n'ose rentrer chez elle. Elle n'y rapporterait pas la plus petite monnaie, et son père la battrait. L'enfant avait ses petites menottes toutes transies. «Si je prenais une allumette, se dit-elle, une seule pour réchauffer mes doigts ? » C'est ce qu'elle fit. Quelle flamme merveilleuse c'était ! Il sembla tout à coup à la petite fille qu'elle se trouvait devant un grand poêle en fonte, décoré d'ornements en cuivre. La petite allait étendre ses pieds pour les réchauffer, lorsque la petite flamme s'éteignit brusquement: le poêle disparut, et l'enfant restait là, tenant en main un petit morceau de bois à moitié brûlé. Elle frotta une seconde allumette: la lueur se projetait sur la muraille qui devint transparente. Derrière, la table était mise: elle était couverte d'une belle nappe blanche, sur laquelle brillait une superbe vaisselle de porcelaine. Au milieu, s'étalait une magnifique oie rôtie, entourée de compote de pommes: et voilà que la bête se met en mouvement et, avec un couteau et une fourchette fixés dans sa poitrine, vient se présenter devant la pauvre petite. Et puis plus rien : la flamme s'éteint. L'enfant prend une troisième allumette, et elle se voit transportée près d'un arbre de Noël, splendide. Sur ses branches vertes, brillaient mille bougies de couleurs: de tous côtés, pendait une foule de merveilles. La petite étendit la main pour saisir la moins belle: l'allumette s'éteint. L'arbre semble monter vers le ciel et ses bougies deviennent des étoiles: il y en a une qui se détache et qui redescend vers la terre, laissant une traînée de feu. « Voilà quelqu'un qui va mourir » se dit la petite. Sa vieille grand-mère, le seul être qui l'avait aimée et chérie, et qui était morte il n'y avait pas longtemps, lui avait dit que lorsqu'on voit une étoile qui file, d'un autre côté une âme monte vers le paradis. Elle frotta encore une allumette : une grande clarté se répandit et, devant l'enfant, se tenait la vieille grand-mère. - Grand-mère, s'écria la petite, grand-mère, emmène-moi. Oh ! Tu vas me quitter quand l'allumette sera éteinte : tu t'évanouiras comme le poêle si chaud, le superbe rôti d'oie, le splendide arbre de Noël. Reste, je te prie, ou emporte-moi. Et l'enfant alluma une nouvelle allumette, et puis une autre, et enfin tout le paquet, pour voir la bonne grand-mère le plus longtemps possible. La grand-mère prit la petite dans ses bras et elle la porta bien haut, en un lieu où il n'y avait plus ni de froid, ni de faim, ni de chagrin : c'était devant le trône de Dieu. Le lendemain matin, cependant, les passants trouvèrent dans l'encoignure le corps de la petite ; ses joues étaient rouges, elle semblait sourire ; elle était morte de froid, pendant la nuit qui avait apporté à tant d'autres des joies et des plaisirs. Elle tenait dans sa petite main, toute raidie, les restes brûlés d'un paquet d'allumettes. - Quelle sottise ! dit un sans-cœur. Comment a-t-elle pu croire que cela la réchaufferait ? D'autres versèrent des larmes sur l'enfant ; c'est qu'ils ne savaient pas toutes les belles choses qu'elle avait vues pendant la nuit du nouvel an, c'est qu'ils ignoraient que, si elle avait bien souffert, elle goûtait maintenant dans les bras de sa grand-mère la plus douce félicité. Hans Christian Andersen ❤️❤️
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